L’art de soigner autrefois
Publié le – Mis à jour le
Dans un monde où la foi occupait une place majeure, la maladie était perçue comme irruption de forces néfastes dans le corps, lieu de combat entre Dieu et le Mal. Mais loin d’être accablé par un sentiment de fatalité, le malade faisait face par l’usage traditionnel des plantes et recours au guérisseur. En désespoir de cause, il s’en remettait à l’intervention divine.
Les épidémies étaient, à certaines périodes, fréquentes et, de toute façon, redoutées.
La médecine officielle, urbaine et universitaire, mit longtemps à se montrer efficace. Le chirurgien, jusqu’en 1691 aussi barbier et perruquier, était plus en contact avec les corps des malades que le médecin. Formé par apprentissage auprès d’un maître, il effectuait la plupart des actes médicaux et la petite chirurgie. C’est la pratique hospitalière dans les grandes villes au XIXème siècle, imposée aux deux métiers, qui permit le rapprochement des deux corps. Les hôpitaux centres de soins, d’hébergement, et d’assistance aux indigents, sont restés longtemps un lieu de pauvreté et de détresse où les chances de survie du malade étaient faibles.
- 1 – Face à la maladie
- 2 – Remèdes de « bonne femme », empiriques et recours à la foi religieuse
- 3 – La menace épidémique : de la peste…
- 4 – …au choléra
- 5 – Les progrès de la prophylaxie
- 6 – Les médecins
- 7 – Chirurgiens et apothicaires
- 8-9 – Les hôpitaux
- 10 – Le thermalisme
L’exposition comprend 10 panneaux plastifiés de 0,85 x 1,10 m.
- La réservation doit être adressée par courriel, à l’adresse archives@ariege.fr, ou par téléphone au 05 34 09 36 80.
- La durée de prêt est définie selon convenance et disponibilité, à déterminer lors de la réservation.
- Une convention de prêt est établie entre le prêteur et l’emprunteur.
- Le transport et le montage sont assurés par l’emprunteur.
- Une attestation d’assurance pour couvrir les frais éventuels de détérioration des supports est demandée à l’emprunteur.
- Le prêt est gratuit.